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27.09.2007

REGIMES SPECIAUX : ET LES PARLEMENTAIRES ?

Pour continuer de voter UMP ou PS :

 Lu sur www.reponseatout.com

"(...) Enfin, il ne faut pas oublier que beaucoup de nos élus sont issus de la fonction publique (environ 40 % de l’Assemblée nationale) et profitent d’un avantage unique : ils peuvent cumuler les différents régimes de retraite.

C’est le cas de Laurent Fabius, retraité depuis 1996 du Conseil d’Etat, ou de Philippe Séguin, le président de la Cour des comptes, qui touche en plus de son salaire une retraite de député.

Mais l’exemple le plus célèbre est celui de Jacques Chirac, qui touche à la fois des retraites de président de la République, de député, de conseiller général, de magistrat de la Cour des comptes, soit un total mensuel d’environ 19 000 euros, auxquels on peut ajouter son indemnité de membre de droit du Conseil constitutionnel de 12 000 euros par mois. Soit un total d’environ 31 000 euros par mois !

Mais le risque que les régimes spéciaux des parlementaires soient touchées est minime si on en croit le questeur de UMP du Sénat Jean Faure : "Nous avons faite ce qu’il fallait. L’âge de la retraite est de 60 ans, et nous cotisons quarante ans. On ne peut rien nous demander de plus". On ne peut être plus clair..."

Localement, nous n'oublierons pas Alain Juppé qui émarge également doublement. Quand vous et moi sommes (presque) tous entre 1000 et 3000 € / mois, nous élisons et réélisons, élection après élection, des gens qui s'enrichissent à nos dépends. 

26.09.2007

LA CONSTITUTION EUROPEENNE REVIENT CAMOUFLEE

Le mini-traité de Sarko est bien le traité instituant une constitution européenne :

la preuve tous les ouiouistes l'approuvent

 

et le disent (VGE, Libé, la Commission européenne et j'en passe).

En revanche cette fois, pas question d'un référendum, trop dangereux, le peuple souverain pourrait encore se tromper de décision, alors, il est prévu une ratification par le parlement. 

Si vous avez voter "oui" et que vous considérez que c'est un déni de démocratie grave que de ne pas reconsulter les français;
Si vous avez voter "non" et que vous considérez que c'est un déni de démocratie que de ne pas reconsulter les français ;

Alors, rdv sur www.noncnon.fr où vous pourrez trouver des modèles de courrier à envoyer à vos élus.

Selon vous, votre député vous méprise ou à peur de vous pour qu'il vous interdise de donner votre avis ? Prenez RDV avec lui et vérifiez.

LE MPF GIRONDE vous invite à écrire lui écrire ensuite (mpf33@laposte.net) pour que l'on fasse connaître sur ce blog réactions et réponses des députés girondins qui auront reçu des courriers ou pris des rdv. Ils craignent par dessus tout la mauvaise pub et dire 'non' à qui les sollicite. Alors sollicitons-les.

DERANGEZ VOTRE DEPUTE, POUSSEZ-LE DANS SES RETRANCHEMENTS :
A-T-IL PEUR DE VOUS POUR NE PAS DEMANDER UN 2ND REFERENDUM ? 

la CFDT lance les "droits des retraités"

La CFDT Retraités affirme que :
-  tout retraité a droit aux moyens financiers pour vivre dans la dignité ;
-  tout retraité a droit à un logement correspondant à ses besoins ;
-  tout retraité a droit à la sécurité et au respect ;
-  tout retraité a droit aux moyens pour vivre en citoyen au sein de la société ;
-  tout retraité a droit de bénéficier partout et à tout moment des soins dont il a besoin ;
-  tout retraité a droit à l’accès aux allocations lui permettant de compenser les handicaps qui accompagnent souvent les dernières étapes de sa vie ;
-  tout retraité a droit à l’accès aux services dont il a besoin ;
-  tout retraité a droit à la bientraitance quels que soient ses choix de vie.

Et moi, jeune actif, est-ce que j'ai le droit à des syndicats responsables qui remettraient à flot les comptes des organismes sociaux qu'ils gèrent (sécu, caisses de retraites,...) et qui ne me laisseraient pas sur le dos une dette colossale au profit de leurs adhérents actuels ?

25.09.2007

LA HALDE, BIG BROTHER INTOUCHABLE

Lu dans Les Echos de ce jour (version papier ou version web) :

Pas de recours possible contre les suggestions ou recommandations de la Halde.

"Si ce n'est déjà fait, la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) ne va pas tarder à devenir le cauchemar des entreprises. La Halde, en effet, est surtout connue pour sa façon de traquer les refus d'embauche discriminatoire ou encore pour ses tests opérés à l'entrée des boîtes de nuit, mais son champ d'intervention va bien au-delà. Il s'étend à toutes les actions discriminatoires que peut commettre une personne physique ou morale. Tout naturellement, les employeurs sont sa première cible.

Selon les termes de la loi qui l'a créée (L. n° 2004-1486 du 30 décembre 2004), la Halde est « une autorité administrative indépendante ». Toute personne qui s'estime victime d'une discrimination contraire soit à la loi française, soit à un texte international auquel la France a adhéré (traité, charte...), peut la saisir. Celle-ci commence alors par recueillir des informations et lorsqu'elle estime être en présence d'une pratique discriminatoire, elle peut engager deux types d'action, soit sur le registre de la répression, soit sur celui de la régulation. C'est ce dernier qui nous intéresse aujourd'hui.

La régulation vise les actions à l'amiable destinées à rectifier les dérives de contrevenants qui ne sont pas obligatoirement de mauvaise foi. Dans cet esprit, la Halde peut faire des recommandations ou imposer une médiation.

Sous des dehors débonnaires, ces actions régulatrices sont très dissuasives : lorsqu'une personne, une entreprise, une association fait l'objet d'une recommandation de la Halde, elle doit rendre compte des suites qu'elle y donne dans un délai fixé par la Haute Autorité elle-même et celle-ci, quand elle le juge nécessaire, peut rendre sa recommandation publique en la publiant au « Journal officiel ». On imagine aisément qu'aucune entreprise n'a envie de voir son nom associé publiquement à une discrimination reconnue par la Halde.

Témoin à charge

Mais la recommandation n'est pas une arme satisfaisante quand la Halde intervient alors que la victime est déjà en procès contre son employeur. Elle peut alors intervenir comme témoin à charge.

Du point de vue patronal, la Halde dispose d'une forte capacité de nuire et la mauvaise nouvelle pour les employeurs, comme pour les salariés dont le dossier est refusé, c'est que cet organisme est hors de portée des contestations, on vient de l'apprendre par trois arrêts datés du 13 juillet 2007.

Premier cas, celui d'une maison d'édition accusée par une de ses salariées de « harcèlement moral à connotation raciste ». Ayant instruit l'affaire, la Halde se range aux côtés de la salariée et recommande à l'employeur plusieurs mesures : formation du personnel d'encadrement et du département ressources humaines sur le harcèlement moral et le droit du travail, mise en place d'une procédure d'alerte favorisant l'expression des salariés et le règlement amiable des conflits. Elle envoie par ailleurs un courrier à la salariée, l'informant qu'elle peut saisir les prud'hommes auquel cas elle se fera un plaisir, sur invitation de l'intéressée, de venir présenter ses observations.

Le deuxième cas est celui d'une SARL en procès avec une ancienne salariée. La Halde a incité cette dernière à la faire venir à la barre pour présenter ses observations, ce que l'employeur regarde comme un excès de pouvoir.

Dernier cas, enfin : c'est une salariée, ce coup-ci, qui se plaint. Elle a saisi la Halde d'une réclamation et celle-ci a refusé de se saisir du dossier.

Puisque la Halde est une autorité administrative, la procédure pour contester ses décisions consiste à présenter au Conseil d'Etat une requête tendant à l'annulation, pour excès de pouvoir, de la mesure prise. Le Conseil d'Etat rejette les trois requêtes : une recommandation, tant qu'elle n'est pas rendue publique, ne constitue pas une « décision administrative » susceptible d'être attaquée pour excès de pouvoir. Il en va de même quand il s'agit de suggérer à un salarié qu'il pourrait inviter la Halde à venir faire part de ses observations aux prud'hommes. Il en va de même encore quand, après enquête, la Halde refuse de donner suite à une demande.

La Halde se voit ainsi investie de pouvoirs d'une formidable efficacité : quel conseil de prud'hommes refusera de la suivre si elle vient appuyer le dossier d'un salarié ? Le danger d'une appréciation erronée de la situation est bien évidemment possible et il n'y a aucun moyen de s'en protéger."

Remarques Webemestre MPF Gironde :

  1. Chirac a vraiment miné en profondeur le terrain économique derrière lui avec son principe de précaution et sa Halde ! Les procès commencent tout juste mais les français ne sont pas près d'avoir fini d'en subir les conséquences.
  2. Pour répondre au journaliste à sa remarque (surlignée en rouge), je le confirme, les entreprises se méfient : entre autre, elles ne répondent plus, ou beaucoup moins, aux CV qui leurs sont envoyées. Les candidats qui envoient leurs demandent en font les frais.

 

VIVE LE CAVIAR SAUVAGE

Plusieurs milliers d'alevins d'esturgeons ont été lâchés dans la Dordogne et la Garonne pour tenter de sauver l'espèce, en présence de Nathalie Kosciusko-Morizet (Secr. d'Etat à l'écologie).

La mise à l'eau a eu lieu à hauteur d'une frayère où les poissons migrateurs venaient jadis se reproduire avant que l'activité humaine ne les fasse disparaître provisoirement.

24.09.2007

Villiers, Coûteaux et Louis défendent le droit des Français au référendum

 

A la suite des déclarations de P. Jouyet sur la suppression de l'obligation référendaire pour tout nouvel élargissement de l'Union européenne, Philippe de Villiers et Paul-Marie Couteaux en avaient appelé au Président de la République afin qu'il s'en tienne aux promesses faites par le candidat Nicolas Sarkozy
 
La seule réponse qu'ils aient reçue à ce jour a été apportée (...) par Bernard Kouchner.
 
Dans un communiqué qu'ils publient conjointement aujourd'hui, les députés souverainistes au Parlement européen estiment que "le Ministre des Affaires Etrangères confirme le reniement du Président de la République en indiquant que ce dernier "souhaite" supprimer le référendum obligatoire pour les futures adhésions à l'Union européenne, ce qui "pourrait lever une hypothèque pesant sur la Turquie et certains pays des Balkans". 
 
S'apprêtant à "lever l'hypothèque" sur la Constitution européenne bis que les gouvernements vont adopter à Lisbonne le 19 octobre prochain, Nicolas Sarkozy semble vouloir également abstraire le peuple français de tout débat sur la normalisation de la politique européenne et étrangère de la France. 
 
Veilleurs exigeants et intransigeants, les élus souverainistes au Parlement européen, Philippe de Villiers, Paul-Marie Couteaux et Patrick Louis en appellent à nouveau solennellement au Président de la République afin qu'il rassure les Français sur leur droit inaliénable au référendum promis".
 
Outre-Manche, les anglais aussi réclament à cor et à cri un référendum :
 
L'arme atomique, dans l'actuel processus d'intégration adémocratique, c'est le peuple.
 
Brandir l'éventuel usage du recours au peuple, c'est à dire du référendum, telle est la pire menace qu'on puisse utiliser dans les négociations institutionnelles européennes. Un comble pour une soi-disant démocratie ! 
 
Il faut dire qu'au Royaume Uni, Conservateurs, syndicats et même des élus travaillistes exigent depuis quelques jours du Premier ministre britannique d'organiser un référendum sur le Traité constitutionnel bis. La Confédération du Trade Union Congress s'est jointe à la demande des autres syndicats en réclamant que le Labour respecte la promesse de Tony Blair de soumettre le texte aux Britanniques.
 
Gordon Brown, Premier ministre britannique, ne souhaite pourtant pas un référendum dont le résultat, assurément négatif, stopperait net le processus européen et affaiblirait ses chances aux prochaines élections.
 
Cela ne l'empêche pas toutefois d'utiliser le référendum comme... menace (!) dans le cadre des négociations en cours à la CIG, pour garantir notamment les différents opts-out (exemptions) consentis à Londres. Les conservateurs ont alors beau jeu de rappeler que le projet de traité est une copie conforme de la défunte constitution européenne, et par conséquent de réclamer un vote populaire. Une centaine de député travaillistes y serait favorable comme 80% des électeurs du Labour et 80% des Britanniques, selon un sondage de l'Institut ICM.
 
Rappelons que Gordon Brown, lorsqu'il a succédé à Tony Blair, avait promis de redonner la parole au peuple. Mais il est peu probable qu'il utilise le référendum autrement que comme une arme de dissuasion...
 

21.09.2007

Elaboration d’un plan anti-glandouille dans les services publics.

Guillaume Peltier annonce l’élaboration d’un plan anti-glandouille dans les services publics et appelle à la création d’un collectif national intitulé « Nos vies valent mieux que leurs acquis » pour lutter contre la grève annoncée par les syndicats.
 
Nous invitons les associations d’usagers, les partis politiques et tous les mouvements opposés aux prises d’otages des usagers des services publics à se réunir pour imaginer ensemble les ripostes à des mouvements de grèves abusifs : manifestations communes, pétitions, soutiens aux non-grévistes.

Les Français sont très majoritairement favorables à l’abolition des régimes spéciaux. La majorité silencieuse doit se mobiliser, il est inadmissible qu’une minorité de blocage qui s’accroche à des privilèges d’un autre temps, envisage de prendre les usagers en otages pour protester contre une réforme voulue par les Français.

La grève est un droit, mais il est temps que le droit de travailler et de circuler librement soit réaffirmé et défendu avec vigueur et convictions.

Décès d'un soldat français à Kaboul

R.I.P

Un soldat français est décédé tôt ce matin à Kaboul, capitale afgane, lors d'une attaque de son convoi. De nombreux afgans auraient été tué en même temps.

Notre soutien fraternel va à sa famille et à ses camarades de combat.

20.09.2007

Turquie: le MPF lance une pétition

Info AFP non confirmée par le MPF à ce jour.

Le MPF a décidé de lancer une pétition nationale intitulée " Non à la Turquie dans l'Europe".

Cette pétition "demandera à l'Union européenne de stopper immédiatement les négociations pour l'adhésion de la Turquie pour protester contre les récentes déclarations du nouveau président Abdullah Gül".
Le MPF estime en effet qu'"en se déclarant pour la partition de Chypre, la Turquie bafoue le droit international et insulte les Chypriotes et tous les Européens", et qu'"en demandant l'autorisation du port du voile à l'Université, le parti au pouvoir met à mal le modèle laïc de la Turquie".

Vive l'euro de Maastricht !

Savez-vous quel est le seul grand pays d'Europe pour lequel l'OCDE vient de réviser à la hausse (de 2,7 à 3,1%) ses prévisions de croissance 2008 ? La Grande-Bretagne, qui, faut-il le rappeler, n'appartient pas à la zone euro.

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