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28.11.2007

Anne-Loraine, ma soeur

Anne-Lorraine, tu pourrais être ma soeur, tu pourrais être ma fille. Je pleure en pensant à ton calvaire, à tes petits- frères et soeurs qui ne doivent pas comprendre, à tes parents submergés de douleur.

Maintenant que tu es auprès du Père, veille sur nos soeurs, nos filles et nos épouses, nous te les confions.

A tes parents, la fraternelle compassion et les prières des militants et sympatisants MPF de Gironde. 

A lire : le mot de Gérard Gaschet, de Valeurs Actuelles, qui l'a connu lors d'un stage récent.

Pour info : les obsèques auront lieu à la cathédrale de Senlis samedi à 14h00. 

Dixit la dépèche AFP :  

"La jeune femme a été très courageuse", a déclaré le procureur. La victime s'est défendue âprement: l'agresseur a été blessé à l'aine et n'a pu la violer. Des cheveux et des traces de sang de la jeune femme ont été retrouvés sur lui.

Etudiante à l'école de journalisme du Celsa à Paris et très engagée dans le mouvement scout, elle était l'aînée de cinq enfants. Ses parents l'attendaient dimanche sur le quai de la gare d'Orry-la-Ville pour aller à la messe.

NB : la dépèche AFP oublie de préciser que le meurtrier est un délinquant sexuel récidiviste turc. Un simple oubli ...

27.11.2007

Villiers-le-bel

Mettons un instant de côté la gestion immédiate de la crise (qui relève du gouvernement et sur laquelle nous n'avons pas prise) pour s'interroger : quelle est cette jeunesse et quels sont ces adultes pour lesquels la police, c'est à dire le représentant de la Force Publique sur le terrain, est un ennemi, un adversaire à abattre ?

Sans doute ne sont - ils que le pâle reflet d'une société où ceux qui sont investis de l'autorité n'osent pas utiliser l'autorité dont ils sont investis :

  • les pères qui n'osent plus être des pères,
  • les parents qui n'osent plus être des parents,
  • les professeurs qui ne sont plus des "maîtres"
  • les juges qui n'osent pas sanctionner
  • et des élus qui portent plus que les autres une très lourde responsabilité :
    ils bafouent ouvertement la loi (les 'casseroles' des affaires des grands partis politiques),
    voire désobéissent sciemment - je pense au mariage homosexuel de M. Mamère -
    et mettent en doutent l'action de leur représentant (le soupçon de 'bavure' qui naît - en général à gauche, soyons explicite ! - dès qu'un tel accident se produit).

Rétablir l'autorité passent par une prise de conscience individuelle de tous ceux qui ont une autorité et ont donc le devoir de l'utiliser. Néanmoins, il est possible de favoriser la prise de conscience - on l'a vu avec la vitesse routière et les radars qui frappent - méchamment - au porte-feuille.

 

Ainsi, la modulation des allocations familiales peut être une piste pour inciter les parents (pas forcément la suppression pour les parents qui abdiquent mais une majoration pour familles sans problème, des bourses scolaires pour les premiers de classe, que sais-je encore...). De même que la fin de la carte scolaire permettra aux parents qui le veulent de choisir leur école pour choisir, in fine, l'éducation qu'ils veulent pour leur enfant.

Le rétablissement de l'autorité professorale passe sans doute par une fin de scolarité obligatoire à 13 ou 14 ans. Etre à l'école redeviendrait un privilège et une chance de s'en sortir. Pour ceux qui ne "veulent" pas de la scolarité, ce sera la voie de l'apprentissage et un cv fondé sur l'expérience. C'est pas plus stupide que de glandouiller jusqu'à 16 ans à l'école, en pure perte de temps et en nuisant au reste de sa classe.

 

Les juges : puisqu'ils ne s'auto-sanctionnent pas (ils faut voir la légèreté des sanctions qui sont prises par le Conseil de la Magistrature face à certains scandales de ses membres ! Ça laisse sans voix.) il faut sans doute créer les moyens légaux de le faire. Et sans doute faut-il remplacer l'EM par une nomination à la fonction de juge à partir de l'expérience - comme c'est le cas en Angleterre au moins - dixit Monsieur le procureur de Mongolfier.)

 

Quant aux hommes politiques qui gouvernent (je ne parle pas des maires ici mais bien des députés et des gouvernements), il faudrait rapidement mettre en place une idée simple que le MPF défend depuis longtemps : puisque nul n'est irremplaçable, que ne soit plus éligible tout 'politicien' qui a été condamné par la justice française. Politicien n'étant pas un métier (du moins on aimerait qu'il en soit ainsi), cela ne condamne personne à la pauvreté. Simplement, cela nettoie le carreau politique actuel, fait de la place pour de nouvelles personnalités, lesquelles se garderont de tripatouiller dans les caisses de peur de perdre définitivement la chance - car s'en est une - de représenter les Français.

 

(PS : Dans l'affaire de Villiers-le-Bel, il faudrait aussi aborder le problème de l'économie souterraine mais ce sera l'objet d'un prochain post.) 

22.11.2007

LA CIGALE ET LA FOURMI - VERSION CONTEMPORAINE

VERSION FRANCAISE

La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule.
Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie tandis que les autres, moins chanceux comme elle, ont froid et faim.
La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et qui passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.

Les Français sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance.

Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.
Les journalistes organisent des interviews demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie "sa juste part".

En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une loi (rétroactive à l'été) d'anti-discrimination.

Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.

La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts.

La fourmi quitte la France pour s'installer avec succès en Suisse.
La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée. Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin.

L'ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la cigale, se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir.

Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens.
Une commission d'enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 millions d'euros.
La cigale meurt d'une overdose.
Libération et L'Humanité commentent l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.

La maison est squattée par un gang d'araignées immigrées.
Le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle de la France.
Les araignées organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté.

FIN

21.11.2007

La cigale et la fourmi - version contemporaine

AUJOURD'HUI, LA VERSION ANGLAISE

La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule.
Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été.
Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
La cigale grelottante de froid n'a ni nourriture ni abri et meurt de froid.

FIN

 

DEMAIN, LA VERSION FRANCAISE... 

17.11.2007

La République des copains : les vieilles habitudes détestables de l'UMP sont toujours là

D'après le Canard Enchaîné :

"Le Fils de Bernard Tapie avait accumulé 88.853 euros de loyers impayés pour son appartement de 220 m² à Neuilly. [...] Après l'intervention de Claude Guéant, Secrétaire général de l'Elysée, il voit sa dette allégée et son expulsion annulée. [...] Heureusement, papa (...) fait appel à ses relations.

Ainsi note l'hebdomadaire satirique, "L'ancien député des Bouches-du-Rhône a ainsi contracté une dette… morale vis-à-vis de Sarko".

On appelle cela se faire acheter. Mais pour Tapie, le porte-feuille fait office de bréviaire depuis longtemps.

Quant aux français qui ont porté Sarko au premier tour des présidentielles, ils sont natruellement co-responsables.

16.11.2007

Traité de l'UE : confession scandaleuse de Sarkozy

(D'après Michel Janva du Salon Beige :) 

Bruno Waterfield, correspondant à Bruxelles de The Telegraph a révélé hier que Nicolas Sarkozy, devant un groupe de parlementaires européens réunis à huis-clos, a admis que "des référendums sur le nouveau traité européen étaient ‘dangereux’ et perdants en France, en Angleterre et dans d’autres pays. Il y a un gouffre entre les peuples et les gouvernements".

Parlant du référendum du 29 mai 2005, Sarkozy a dit que "La France n’était qu’en avance sur les autres pays dans son vote pour le NON. La même chose arriverait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé. Un référendum aujourd’hui mettrait l’Europe en danger. Il n’y aura pas de traité si un référendum a lieu en France, et il en va de même pour un référendum au Royaume-Uni."

Terrible aveu. Terrible déni de démocratie.

13.11.2007

JO de Pékin : soyez libres, boycottez-les !

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TELETHON : message de l'évêque de Metz

 

La campagne du Téléthon 2007, on le sait, est pilotée depuis Metz. Un fort engagement des médias à la cause qu’il défend a fait que le Téléthon est devenu, depuis sa première édition en 1987, une grande opération nationale de solidarité destinée à financer les recherches susceptibles de guérir les myopathies.

L’Association Française contre les Myopathies (AFM), créée en 1958, favorise et soutient, grâce aux fonds recueillis à l’occasion du Téléthon, des recherches destinées à découvrir l’origine des maladies neuromusculaires et plus largement des maladies d’origine génétique, et à développer des thérapies classiques ou plus innovantes comme la thérapie génique ou la thérapie cellulaire.

Mais, en même temps, une partie des fonds de la collecte du Téléthon – un peu moins de 2% - est affectée à la recherche sur les embryons.

Certes, je me réjouis de ce que la solidarité nationale finance des recherches concernant la santé – encore que celles-ci pourraient être financées par les seuls fonds publics –, mais je ne puis être d’accord avec le financement de recherches, si minimes soient-elles, en contradiction manifeste avec l’éthique, même dans un cadre strictement défini par la Loi : le légal en effet n’est pas forcément moral.

L’embryon humain n’est jamais un objet utilisable au gré d’intérêts divers, même si, parmi ces intérêts, il y a la guérison possible de maladies graves.

Par conséquent, tant que l’on n’offrira pas aux donateurs la possibilité de s’opposer à l’affectation éventuelle de leurs dons à la recherche sur les embryons, il m’est impossible de soutenir la campagne du Téléthon.

9.11.07

       

+fr. Pierre RAFFIN, o.p.
évêque de Metz

La chienlit repoussera donc toujours !

Comme tous les ans, une minorité d’étudiants s’emploient à bloquer une quinzaine de facultés en France.

Cette année, c’est la loi de Valérie Pécresse sur l’autonomie des universités, qui sert de prétexte à ces grèves et ces blocages, empêchant des milliers d’étudiants de travailler.

La modernisation des universités est indispensable et apparaît comme une évidence sauf aux yeux d’une poignée de rétrogrades qui n’ont pas encore changé de siècle, et se permettent de prendre en otage ces facs, au détriment de ses étudiants.

Guillaume Peltier appelle les pouvoirs publics à faire preuve de fermeté envers cette infime minorité d’extrême gauche aux idées archaïques qui confond tous les ans, la fac avec la rue.

Le MPF appelle les autorités à tout mettre en œuvre pour rétablir l’ordre dans les facultés de France, et permettre ainsi aux milliers d’élèves de reprendre le cours normal de leur scolarité. Il en va de l’intérêt et de l’avenir de nos étudiants.

12.11.2007

Les imams expulsables doivent être expulsés !

On se souvient des Mosquées de Roissy… En avril 2006 lors de la sortie du livre de Philippe de Villiers, les élites parisiennes criaient au mensonge et aux délires.
4 mois plus tard, en plein été, le Parisien dévoilait que ces mosquées avaient été fermées.
Le Ministre de l’Intérieur de l’époque Nicolas Sarkozy, avait profité du calme du mois d’août pour fermer « une trentaine de salles de prière clandestines », lui qui, comme les autres, jurait pourtant qu’aucune Mosquée ne se trouvait sur la plateforme quelques semaines auparavant…
La presse ne s’en était que discrètement fait l’écho…

Il y a maintenant les imams expulsables mais non expulsés !

Le Figaro (02-11) a en effet révélé, il y a quelques jours, que 17 imams « sous le coup d'un arrêté ministériel d'expulsion pour des prêches radicaux ou des comportements susceptibles d'attenter à la sécurité nationale » étaient toujours présents le territoire français !
Venant d’Algérie, de Tunisie, du Maroc, de Turquie ou du Pakistan, et malgré cet arrêté pesant sur eux, ils se déplacent, aujourd’hui comme hier, librement sur le territoire national. Le Ministère de l’Intérieur se contente de les juger « en sursis »…

Expulsable, non expulsé… Ce sera, peut-être, le cas de l’imam de la future grande Mosquée de Créteil, dont les rapports de police précisent qu’il est « connu pour son engagement au profit de l'idéologie salafiste », et aurait prononcé, depuis son arrivée en France en 1999, toute une série de prêches « soutenant les moudjahiddins» et qui est convoqué prochainement devant la commission d'expulsion (Comex) du Val-de-Marne.

Ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy expliquait : «Je ne vois pas ce que la République aurait à gagner à continuer à recevoir des imams qui ne parlent pas un mot de français et qui défendent un islam incompatible avec nos valeurs.» (Libération 21 février 2003).

Ce temps là paraît bien loin… Car dorénavant la place Beauvau explique qu’il est « préférable de maintenir sur le territoire » les imams expulsables; On ferait ainsi « moins de vagues » selon les termes mêmes du Ministère de l’Intérieur qui explique, au Figaro, que les cas sont gérés « en opportunité ». Et peut-être aussi en fonction des soutiens dont bénéficient ces imams « sensibles »…

Le futur imam de la Mosquée de Créteil est en effet soutenu par la Mosquée de Paris, mais aussi l’UOIF, dont le Président Lhaj Thami Brèze se réclame de contacts allant jusqu'à l'Élysée…
Et le Figaro de préciser : « Sous le couvert de l'anonymat, un spécialiste du dossier s'insurge : « L'UOIF a l'oreille des autorités, qui comptent sur elle pour contenir les radicaux. Ils ont fait le pari que ce mouvement - certes d'ultras proches des Frères musulmans, mais très rigide dans son fonctionnement - est suivi par les jeunes et en particulier les jeunes Français convertis. Or ce n'est pas vraiment le cas... »

Les propositions développées lors de l’élection présidentielle par Philippe de Villiers (moratoire sur la construction de mosquées, charte républicaine, interdiction du salafisme sur le territoire national, et expulsion des imams qui prêchent la haine) sont plus que jamais d’actualité…

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