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30.04.2008
L'abjection politique du jour : Jean-Pierre Raffarin
La dernière raffarinade :
"La Chine a quitté la route de la dictature."
Je ne sais pas s'il faut rire ou pleurer d'entendre ceci dans la bouche d'un homme que je croyais sincèrement honorable.
La Chine n'est plus une dicature ? On peut donc y créer un journal et le diffuser librement ? On peut adhérer librement à un parti, exprimer son désaccord avec le gouvernement sans risquer la prison à vie ? La vie politique chinoise est donc marquée par l'alternance des partis, des projets et des hommes politiques dont le peuple peut sanctionner ou non le travail par des élections libres, pluralistes et démocratiques ?
Franchement, Monsieur Raffarin, vous nous faites honte et vous venez de perdre votre honneur à vous carpétiser ainsi devant la dictature la plus puissante du monde.
A moins qu'il ne faille vous appliquer la belle citation d'Audiard : "Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît".
Quelle terrible déception.
08:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : raffarin, chine, raffarinade, dictature, démocratie jo pékin, mpf, gironde
22.04.2008
Chine communiste - la splendeur de la vérité
[Post-post, le 24/04/08 à 21h00 : voici les infos qui 'recadrent' cette photo. Nous avions émis des réserves, elles se révèlent pertientes. Cordialement, le webmestre] :
Peut-être avez-vous reçu cette photo, qui rôde sur la Toile depuis début avril ? On y voit des soldats chinois portant sous le bras des habits de moines tibétains. L’e-mail précise qu’ils auraient été surpris par un satellite espion britannique, lors des émeutes de Lhassa, en mars dernier. Grimées en bonzes, les troupes de Pékin iraient provoquer des violences, dans le dessin machiavélique de justifier la répression contre les manifestants tibétains.
Des figurants pour un film
En fait, ce cliché date de… 2003. Ces soldats chinois s’apprêtent à jouer les figurants dans un film, les bonzes ayant refusé de collaborer au tournage. Les uniformes ont changé en janvier 2005, ce qui prouve l’antériorité de la photo. Celle-ci provient d’un site spirituel bouddhiste, http://buddhism.kalachakranet.org. Ses animateurs précisent bien que cette vieille photographie est étrangère au récent soulèvement de Lhassa, mais cette subtilité a, semble-t-il, « échappé » à certains internautes, qui l’ont diffusée en l’agrémentant de leur propre commentaire. Le journaliste belge et critique des médias Michel Collon décrypte ce hoax (canular) en pointant sur son site Web plusieurs invraisemblances : ainsi, il apparaît totalement loufoque que des militaires manigancent une opération ultrasecrète en pleine rue, devant des passants visiblement indifférents et pour le moins décontractés en ce jour d’insurrection ! Michel Collon suggère à tous les internautes qui ont répandu cette image de prendre le temps de diffuser un rectificatif.
La censure nourrit les rumeurs
Un mensonge se retourne toujours contre ses auteurs : sur YouTube, Pékin utilise ce bidonnage pour tenter d’instiller le doute sur la réalité de la répression au Tibet… Reste que le silence, la propagande et la censure nourrissent les rumeurs : si les autorités chinoises ne verrouillaient pas l’information et laissaient les journalistes travailler librement, cette photo n’aurait probablement jamais connu un tel buzz.

Les sources de ce document que j'ai reçu par e-mail ne sont pas vérifiables : c'est un de ces e-mails qui tournent sur la toile et dont il faut se méfier a priori.
Néanmoins, il me semble que l'on voit des soldats chinois avec à la main une tenue de moine tibétain.
La Chine communiste a-t-elle réinventé le 'moine-soldat' ? Ou a-t-on là la preuve que certains moines émeutiers étaient en fait des soldats chinois ? L'absence de preuve ne permet pas de conclure mais la photo est néanmoins troublante.
14:09 Publié dans Communisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chine, tibet, pc, pcf, communisme, mpf, mpf gironde
L'ouverture à gauche : le bal des faux-culs
Le Figaro nous livre aujourd'hui un article sur les six ministres d'ouverture, lesquels, annoncent qu'ils sont bien "dans leur fauteuil, et heureux de l'être".
"Après des débuts houleux, les six ministres venus de la gauche affichent un sourire qui se veut décomplexé."
Bah, oui, quand on trahit les siens pour un marocain, on ne va quand même pas dire l'inverse non ?
Quant au porte-parole de l'Elysée, il se gonfle comme un coq : "L'ouverture c'est un vrai succès. Chacun a trouvé sa place, tout en gardant son originalité." Un tel succès que les municipales furent une promenades de santé pour l'UMP, on s'en souvient encore !
Et il ajoute, fanfaron mais un brin péremptoir selon moi, "Pourtant, qui aurait, au départ, misé sur un truc pareil ?"
Pas nous, au MPF, effectivement. D'ailleurs la question qui se pose n'est pas simplement celle du "départ" mais celle de l'arrivée "Qui, à l'arrivée, paiera pour un truc pareil ?"
08:00 Publié dans Gouvernement Fillon II | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ministres d'ouverture, bordeaux, gironde, mpf, mpf 33, mpf gironde, villiers
19.04.2008
Le MPF pour une vraie politique familiale
08:00 Publié dans Politique familiale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique familiale, mpf, mpf gironde, mpf aquitaine, mpf 33, bordeaux, gironde
17.04.2008
Aéroport de Bordeaux : accès direct au hub de Francfort
Lufthansa va ouvrir une ligne régulière entre Bordeaux et son hub principal, Francfort (et arrêter la ligne Bordeaux - Munich).
En tout, trois départs quotidiens seront programmés depuis Bordeaux vers Francfort (à 6h30, 12h30 et 18h50) en Canadair CRJ 700 de 70 sièges. De quoi capter l'attention de la clientèle "affaires", à qui Lufthansa annonce offrir à Francfort des correspondances rapides vers 139 destinations, dont une bonne part de long-courriers.
Dixit Thierry Antinori, vice-président exécutif marketing, ventes et distribution de Lufthansa : "les vols au départ de (...) Bordeaux constituent un axe fort du développement de Lufthansa. Avec 21 vols par semaine pour Francfort, Bordeaux peut ainsi accéder à l’une des plus importantes plaques tournantes européennes. Nous avons également fait en sorte de permettre aux hommes d’affaires d’effectuer l’aller-retour dans la journée".
Honnêtement, on y gagne (sauf pour les amoureux de la bière qui se rendaient pieusement chaque année à la Oktoberfest !)
08:00 Publié dans aéroport de Bordeaux-Mérignac | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : aéroport de bordeaux, lufthansa, francfort, munich, bordeaux, gironde, mpf
Un député de plus pour le MPF
Le MPF se réjouit de l’élection de Dominique Souchet dans la cinquième circonscription de Vendée. Le conseiller général de Luçon a largement remporté la législative partielle de dimanche dernier qui l’opposait au socialiste Daniel David, en recueillant près de 60% des voix. Un deuxième député siègera donc aux côtés de Véronique Besse pour faire entendre notre voix et défendre nos idées à l’Assemblée nationale.
08:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dominique souchet, véronique bess, mpf, mpf 33, mpf gironde, de villiers, villiers
16.04.2008
L'EUROPE : petite censure entre amis
08:00 Publié dans Union Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, bordeaux, mpf, dictature, voltaire, gironde
15.04.2008
L'Europe : fausse démocratie, authentique dictature !
by John Lee and Michael Lea
Le gouvernement a élaboré un plan destiné à tromper les électeurs lors de la prochaine consultation référendaire sur le Traité européen. C'est ce que révèle aujourd'hui le Daily Mail. Un courriel vient en effet d'être rendu public, qui montre comment les ministres préparent une campagne délibérée de désinformation afin de faire gagner le "oui" au Traité de Lisbonne lors du vote référendaire imposé par la Constitution.
Le Ministre des Affaires étrangères, Dermot Ahern, a même reçu personnellement l'assurance que la Commission de Bruxelles nuancerait ou reporterait toute annonce qui pourrait être "contreproductive" pour le "oui"...
Plus grave, le courriel révèle que les ministres ont refusé que le référendum ait lieu en octobre, ce qui aurait un choix plus pertinent sur le plan de la procédure, parce qu'ils craignaient des "développements contreproductifs" au cours de la Présidence française de l'Union, en particulier en ce qui concerne la défense européenne. Voilà qui soulève de graves inquiétudes sur le fait que la neutralité militaire inscrite dans la Constitution irlandaise soit gravement affaiblie par le Traité - nouvelle version de la défunte constitution européenne.
Ce mémo a été envoyé au gouvernement britannique par Elizabeth Green, une diplomate britannique de haut rang à Dublin, à la suite d'une réunion avec Dan Mulhall, haut responsable du Ministère irlandais des affaires étrangères. L'objet de ce courriel était d'informer Londres des efforts du gouvernement irlandais afin d'assurer un vote "oui" au référendum.
L'Irlande est le seul Etat membre de l'Union européenne qui autorise ses électeurs à donner leur avis sur le Traité et les chefs d'Etats sont visiblement terrifiés à l'idée qu'ils puissent le rejeter.
Ceux qui font campagne pour le "non" mettent en garde contre un Traité qui pourrait mettre fin au pouvoir de l'Irlande de décider de sa politique fiscale comme de sa politique sociale. Toutefois, l'aspect le plus controversé est la possibilité d'avancées dans le concept "d'armée européenne" qui violerait le principe de neutralité qui est un des principes fondateurs de l'Etat. La France a particulièrement à cœur de faire avancer l'idée d'une force armée européenne, que ses opposants craignent de voir passer à l'action malgré l'opposition de l'Irlande, en raison du système de vote à la majorité qualifiée au Conseil [clause passerelle de l'art 48, NDLR].
Des craintes ont déjà été exprimées sur le sort des soldats de la paix irlandais envoyé au Tchad qui pourraient être impliqués dans les objectifs politiques et militaires français dans la région. Le courriel qui a fait l'objet de cette fuite admet que c'est l'un des problèmes que l'on doit se garder de soumettre aux électeurs, et que le risque de voir les Français d'exprimer sur ce sujet rendait impossible la tenue du référendum à l'automne. Il est ainsi rédigé : "Mulhall estime que le choix d'une date en octobre aurait été plus facile sur le plan procédural, mais le risque d'évènements contreproductifs au cours de la Présidence française - en particulier sur la défense européenne - est beaucoup trop élevé. Nicolas Sarkozy est totalement imprévisible."
Le haut responsable irlandais est également préoccupé par les récentes négociations à l'OMC, qui ont déjà suscité la colère des agriculteurs et qui pourraient décider les électeurs à voter contre le traité. Les agriculteurs et les acteurs de la filière agricole préparent une journée de grève cette semaine pour protester contre les positions prises par le Commissaire européen au commerce international Peter Mandelson. Le courriel indique aussi que Mulhall craint "un accord de l'OMC fondé sur des concessions qui pourraient conduire les puissantes organisations agricoles à retirer leur soutien".
Toutefois, les ministres du gouvernement fondent leurs espoirs sur le fait que le traité ne peut être lu ou compris par la plupart des électeurs - et qu'en lançant un référendum à court terme, on empêcherait qu'ils le fassent de toute façon : "la plupart des gens n'auront pas le temps d'étudier le texte et suivront alors les recommandations des politiciens en qui ils ont confiance", ajoute-t-il.
Il souligne également que le gouvernement prévoit d'empêcher les électeurs d'analyser les détails, déclarent que "l'objectif est de se concentrer sur les avantages globaux de l'Union européenne plutôt que sur le traité lui même".
Il poursuit en expliquant les détails de la loi référendaire, qui a été adoptée "après de longues consultations avec les juristes du gouvernements et avec les partis politiques". Toutefois, il admet que la loi est "en grande partie incompréhensible pour le lecteur moyen".
Le message fait référence à des manoeuvres destinées à tromper l'électeur sur la véritable date et indique : "Les irlandais ont choisi le 29 mai mais vont retarder l'annonce de cette date afin de laisser le camp du non dans le flou". "Le Taoiseach (Premier ministre) et Dermot Ahern [Ministre des affaires étrangères, NDLR) ont estimé qu'il y aurait un petit avantage à laisser le camp du Non dans le doute".
La date du 12 juin a été avancée depuis lors, mais il n'est pas clair que ce soit la date définitivement retenue ou si l'option du 29 mai est toujours en réserve afin de déstabiliser la campagne du "non".
Le courriel ajoute que la Commission européenne faisait de son mieux pour éviter de diffuser de mauvaises nouvelles auprès des électeurs irlandais et que M. Mulhall estimait que d'autres institutions - y compris la Commission - jouaient le jeu et jouent un profil bas.
Il ajoute que durant son voyage à Dublin, la Vice Présidente de la Commission Margot Wallstrom a indiqué à Dermot Ahern que "la Commission voulait minimiser ou reporter les messages qui pourraient être contreproductifs".
Le message souligne que "Mulhall a remarqué que les médias ont été relativement calmes jusqu'à présent sur le processus de ratification".
Un porte parole du gouvernement a refusé de commenter cette fuite lors d'une réunion, hier soir, en déclarant : "La date a été fixée par le Taoiseach, il n'y a aucun changement".
DAILY MAIL, Ireland
Monday 14 April 2008
Memo envoyé au gouvernement britannique par Elizabeth Green, diplomate britannique à Dublin, à la suite d'une réunion avec Dan Mulhall, haut responsable du Ministère irlandais des affaires étrangères
Irish have picked May 29 for voting but will delay an announcement to keep the no camp guessing (please protect). DFA's EU director gives us referendum timetable and details of the bill, to be published next week. Aim is to focus the campaign on overall benefits of EU rather than the treaty itself. Concern about the potential impact of a WTO deal and of Sarkozy.
The draft, largely incomprehensible to the lay reader, had been agreed following lengthy consultation with government lawyers and with the political parties.
The bill would enter parliament in the second week of April and it would probably take two weeks to go through and be passed around 22 April. The minister for the environment would thus be entitled to set an order naming the date for the referendum between 30 to 90 days of the order being made. Technically, the Taoiseach and Ahern saw a slight advantage in keeping the no campaign guessing. 29 May was the assumed date in working plans.
Mulhall said a date in October would have been easier from a procedural point of view. But the risk of unhelpful developments during the French presidency - particularly related to EU defence - were just too great. Sarkozy was completely unpredictable. The only other unhelpful event the Irish thought might impact on the May vote would be a WTO deal based on agricultural concessions that could lead the powerful farming association to withdraw its support.
I ran through the UK parliamentary ratification timetable and noted that the refernedum vote on 5 March would be a particularly sensitive moment. Mulhall remarked that the media had been relatively quiet on the ratification process so far. We would need to remain in close touch given the media crossover.
Mulhall said other partners - including the Commission - were playing a helpful, low-profile role. Vice-president Margot Wallstrom, who had been in Dublin yesterday and today, had told Dermot Ahern that the Commission was willing to tone down or delay messages that might be unhelpful.
??? ??? ???...so Irish thought treaty was taken for granted...... David Miliband not going
Most people would not have time to study the text and would go with the politicians they trusted.
22:43 Publié dans Union Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, irlande, référendum, dictature, traité de lisbonne, traité constitutionnel
L'UMP, ou l'art de prendre les français pour des pigeons
Démonstration en 3 actes :
1er acte : pour faire passer le référendum sur le traité constitutionnel, Chirac et l'UMP promettent que l'adhésion de nouveaux pays sera soumise à référendum. "Français, vous aurez le dernier mot ! Il n'y a donc pas d'inquiétude à avoir : votez 'oui' au référendum".
2nd acte : on fait voter la loi obligeant au référendum pour toute nouvelle adhésion. Quelques semaines avant une échéance cruciale (le référendum).
3ème acte : le référendum a eu lieu (le résultat ne fut pas tout à fait celui escompté d'ailleurs...) on peut désormais revenir sur les promesses : l'UMP devrait dans les prochaines semaines supprimer cette loi.
Question : A part les girouettes, qui est capable d'aller un jour dans une direction puis un jour dans l'autre ?
Réponse : Les députés UMP !
A moins qu'il n'y ait pas de différence ? Je ne sais pas, mais en tout cas, on a rudement bienfait de les élire !!
(Il y aura sans doute un 4ème acte pour les élections européennes mais elles sont loin, les français auront oublié, ah, ah !)
08:00 Publié dans UMP - RPR | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, mpf, de villiers, guillaume peltier, europe, referendum, bordeaux
14.04.2008
LA CHINE, PAYS DU PLUS JEUNE PRISONNIER POLITIQUE
"Monsieur le Président,
Mes chers Collègues,
Depuis quelques heures, la propagande officielle chinoise fait état de son "contrôle retrouvé" sur la situation au Tibet. On le sait, ces déclarations cachent une répression sanglante.
La réaction des autorités européennes nous révolte doublement.
1°) Si l'on doit se féliciter du haussement de ton du Président Sarkozy qui n'exclut pas un boycott de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques, l'attitude de son Ministre des affaires étrangères est plus que douteuse.
Bernard Kouchner n'a en effet cessé d'employer l'expression "nos amis chinois". Sait-il que cette dictature sanglante écrase les libertés fondamentales et l'identité nationale tibétaine ? Connait-il le nombre de prisonniers politiques, dont le plus jeune du monde, le Panchen Lama ?
On en vient à se poser la question : est-il encore digne de parler au nom du pays des droits de l'Homme ?
Depuis la dynastie Han, les Chinois sont persuadés de leur supériorité sur le reste du monde.
La justification communiste n'a fait qu'exacerber cette attitude en prônant une idéologie qui permet d'étouffer toutes les revendications individuelles et sociales, a fortiori nationales.
En Asie comme en Europe, la tentation impériale et l'ethnicisme sont bien les ennemis de la nation.
2°) D'où notre seconde révolte : quel attentisme coupable des dirigeants européens face à la crise tibétaine, eux qui sans réfléchir reconnaissaient il y a quelques semaines l'indépendance du Kosovo !
En imposant l’indépendance pure, simple et immédiate de cette province serbe, sur le territoire de laquelle se trouve le berceau historique et spirituel de la Serbie, Européens et Américains ont pris le risque de déclencher de redoutables réactions en chaîne et de développer une politique internationale incohérente.
Du Kosovo au Tibet, nous assistons à un intolérable deux poids-deux mesures, destructeur de la confiance de l'opinion dans l'action diplomatique.
Au mépris des héritages et traditions nationales, sans traitement équitable des droits des peuples, nous courons le risque de voir nos proclamations sur les droits de l'homme devenir des incantations et se vider de leurs sens.
Alors osons le proclamer : vive le Tibet libre ! vive l'Europe des Nations libres ! vive un monde de Nations libres !"
08:00 Publié dans Communisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : panchen lama, tibet, chine, jo, boycott, dictature, communisme

