10.09.2009

Quand Bruxelles veut asphyxier la famille

MPF_Veronique_besse.jpgCOMMUNIQUE OFFICIEL DU MPF (2 septembre 2009) :

 

Véronique Besse, député MPF à l'assemblée nationale, dénonce l'attitude de Bruxelles à l'égard des familles.

Promoteur de l’idéologie du « genre » (gender), qui consiste à nier l’existence des différences naturelles entre hommes et femmes, les institutions européennes, à travers l’une de leurs multiples directives, veulent obliger la France à supprimer la majoration des retraites des mères de famille.

Cette reconnaissance de la nation à l’égard des mères permettait jusque là de compenser le ralentissement de leurs carrières professionnelles, souvent mises entre paranthèses en raison de leurs maternités, en bonifiant leur retraite de deux ans par enfant.

Or, au nom de l’égalité, une directive européenne oblige les pays membres de l’Union Européenne à appliquer un régime équivalent aux pères de famille. Pour adapter cette directive, le gouvernement se retrouve dans une situation aberrante : soit généraliser cette bonification aux pères de famille, et creuser encore davantage la dette sociale, soit la supprimer, laissant les femmes, seules, assumer la charge du renouvellement des générations et fragilisant ainsi la démographie française.

Le MPF déplore qu’une fois de plus l’idéologie prime sur le réalisme. L’égalité à tout prix conduit à une absurde négation de la complémentarité entre les hommes et les femmes, donc de la nature humaine. En période de crise, une telle attaque ébranle toujours plus la cellule familiale, au moment même où les Français y accordent une importance primordiale. Preuve, s’il en fallait encore, que l’outrance égalitariste est un puissant générateur d’inégalités.

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