15.07.2009
Quand la bétise fait jeu égal avec l'égoïsme
Carmen Bousada de Lara, la femme espagnole âgée de 67 qui avait eu des jumeaux il y a deux ans et demi est décédée.
Elle avait pu avoir ces enfants suite à un traitement hormonal et une insémination artificielle aux Etats-Unis.
Ceci m'inspire trois réflexions :
- Les américains ont parfois envie d'exporter leur mode de fonctionnement au monde entier mais leurs nombreuses exactions rendent les peuples allergiques à ce modèle de civilisation : les tortures de Guantanamo, les fausses armes de destruction massive, les humiliations de la prison d'Abou ghraib ou le comportement des mercenaires de Blackwater en Irak, les bombardements en Serbie sans accord de l'ONU (avec le soutien actif de la France), et aujourd'hui, les manipulations de génie génétiques inhumaines,... Il est important de garder un monde multipolaire, il est dommage que l'Europe et la France se mettent à la remorque des Etats-Unis dans le cadre de l'Otan et ne 'jouent' pas plus la carte de la Russie.
- L'homme n'est pas forcément sage dans ces décisions. Il est important que l'Etat impose des règles, des limites. Cette femme n'aurait pas dû trouver de médecins ni d'Etats acceptant sa lubie. Aujourd'hui, deux orphelins de deux ans et demi vous payer à vie son égoïsme et la bétise d'un labo américain.
- Les lois de bioéthiques, et leur révision en cours sont un enjeu majeur pour notre siècle et notre civilisation. Il est plus que temps de s'en soucier pour ceux qui n'ont pas suivi ce dossier jusque là. Voici quelques sites pour intervenir ou mettre vos connaissances à jour : www.libertepolitique.com,
www.genethique.org,
www.adv.org (Alliance pour les droits de la vie)
Paix à son âme et bonne vie à ses enfants.
14:44 Publié dans La Sécu, naître, être malade, vieillir | Lien permanent | Commentaires (0)
09.01.2009
Sarko aux hopitaux : allez vous faire foutre !
Aujourd'hui, en présentant ses voeux aux professionnels de la santé, Nicolas Sarkozy a prévenu les hopitaux qui crient à tel point famine que c'en est une honte, voire une mise en danger de la vie des patients : "Oh, les gars, du pognon y'en a plus. Et celui que je vous donne il va falloir apprendre à le gérer, hein, ça suffit de demander des rallonges."
Il y a trois semaines, le journal officiel annoncait discrètement que 9 millions d'euros étaient prélevés sur un budget (celui de la Défense) pour augmenter celui de l'Elysée.
Trouvez l'erreur.
(Et continuez de voter UMP braves gens, le masochisme, c'est ça, et les hopitaux ne peuvent pas vous soigner !)
19:36 Publié dans La Sécu, naître, être malade, vieillir | Lien permanent | Commentaires (0)
26.09.2007
la CFDT lance les "droits des retraités"
La CFDT Retraités affirme que :
tout retraité a droit aux moyens financiers pour vivre dans la dignité ;
tout retraité a droit à un logement correspondant à ses besoins ;
tout retraité a droit à la sécurité et au respect ;
tout retraité a droit aux moyens pour vivre en citoyen au sein de la société ;
tout retraité a droit de bénéficier partout et à tout moment des soins dont il a besoin ;
tout retraité a droit à l’accès aux allocations lui permettant de compenser les handicaps qui accompagnent souvent les dernières étapes de sa vie ;
tout retraité a droit à l’accès aux services dont il a besoin ;
tout retraité a droit à la bientraitance quels que soient ses choix de vie.
Et moi, jeune actif, est-ce que j'ai le droit à des syndicats responsables qui remettraient à flot les comptes des organismes sociaux qu'ils gèrent (sécu, caisses de retraites,...) et qui ne me laisseraient pas sur le dos une dette colossale au profit de leurs adhérents actuels ?
10:05 Publié dans La Sécu, naître, être malade, vieillir | Lien permanent | Commentaires (0)
10.09.2007
Les régimes spéciaux
07:00 Publié dans La Sécu, naître, être malade, vieillir | Lien permanent | Commentaires (0)
28.03.2007
Déficit de l'assurance maladie
Alors que la CNAM (Caisse Nationale d'Assurance Maladie) vient d’annoncer un nouveau dérapage des comptes de l’assurance maladie, Philippe de Villiers appelle à la mise en œuvre d’une réforme en profondeur de notre système de santé.
Cette réforme est d’autant plus urgente que la Sécurité Sociale représente en France la moitié des prélèvements obligatoires, et que chaque nouveau déficit pèse immédiatement sur le porte-monnaie du contribuable. Les réformettes, les plans de redressement successifs, qui ont tous abouti à une situation où il y a toujours moins de remboursements et toujours plus de prélèvements, n’ont rien réglé parce qu’ils se sont tous appuyés sur une politique utopique de restriction - la maîtrise comptable des dépenses -, alors qu’il faut une réforme courageuse et de grande ampleur du système de financement de couverture.
En s’appuyant d’abord sur la chasse aux gaspillages, la réforme souhaitée par Philippe de Villiers reposera sur :
- Le principe de responsabilisation.
Chaque année, sur 100 € que débourse l’assurance maladie, 66 € vont à des personnes que l’on a déchargé de toute cotisation sans que cette dispense ne soit justifiée par une insuffisance de revenu. Cela peut-il durer ? - Le principe de solidarité
Un bénéficiaire de la CMU qui, par définition ne cotise pas, est mieux pris en charge qu’un cotisant aux modestes revenus. Est-ce normal ? - Le principe d’efficacité
Il faut, parce que c’est un défi pour l’avenir, conserver un système efficace où la qualité des soins est l’une des meilleures du monde pour un coût raisonnable.
09:42 Publié dans La Sécu, naître, être malade, vieillir | Lien permanent | Commentaires (0)


