21.09.2007

Elaboration d’un plan anti-glandouille dans les services publics.

Guillaume Peltier annonce l’élaboration d’un plan anti-glandouille dans les services publics et appelle à la création d’un collectif national intitulé « Nos vies valent mieux que leurs acquis » pour lutter contre la grève annoncée par les syndicats.
 
Nous invitons les associations d’usagers, les partis politiques et tous les mouvements opposés aux prises d’otages des usagers des services publics à se réunir pour imaginer ensemble les ripostes à des mouvements de grèves abusifs : manifestations communes, pétitions, soutiens aux non-grévistes.

Les Français sont très majoritairement favorables à l’abolition des régimes spéciaux. La majorité silencieuse doit se mobiliser, il est inadmissible qu’une minorité de blocage qui s’accroche à des privilèges d’un autre temps, envisage de prendre les usagers en otages pour protester contre une réforme voulue par les Français.

La grève est un droit, mais il est temps que le droit de travailler et de circuler librement soit réaffirmé et défendu avec vigueur et convictions.

20.07.2007

S'enrichir par ses efforts ? Les français n'y croient plus.

Pour s'enrichir les français comptent à :

  1. 40% sur leur travail,
  2. 39% sur la chance (loto, et autre attrape-pigeon)
  3. 30% en investissant dans une résidence
  4. 25 % dans un bien immobilier loatif
  5. 15% en créant son entreprise
  6. 13% en investissant en Bourse.

A titre de comparaison, 50% des Anglais et les Allemands misent d'abord sur leur travail pour y parvenir. 

Il serait temps que celui qui bosse ou crée une entreprise (et des emplois) puisse s'enrichir. Et la France avec.  

04.07.2007

LU, Danone, KRAFT

Les syndicats de LU s'étaient montrés très vindicatifs lors de la reprise par Franck Riboud, le patron de Danone.

Ils vont maintenant regretter ce bon vieux temps en découvrant le management à l'américaine.

Allez, bon vent les p'tits LU. 

13.04.2007

Travailler plus pour sauver son emploi ? Jamais !

Quand le bâteau coule, on redouble de travail pour écopper et se remettre à flot. Sinon, c'est Titanic : on coule, et on disparaît définitivement. Dans une entreprise, c'est pareille : quand ça va mal, il faut travailler plus pour éviter de disparaître.

La CGT, elle, préfère couler avec le navire plutôt que d'écopper. 

La direction de la Sogerma à Mérignac, ex filiale d'EADS reprise par TAT, a signé un accord avec deux syndicats (majoritaires dans l'entreprise), FO et la CFE/CGC. L'accord prévoit, assez simplement d'allonger la durée du travail (de 35 à 39 heures pour les non-cadres, 7 jours de RTT en moins pour les cadres) sans contre-partie. Ou plutôt si, avec une contre-partie : garder son job et son salaire.

La CGT, syndicat dit représentatif mais qui ne représente pas plus de 3% des salariés français (la loi est mal faite, Philippe de Villiers veut changer cela et c'est le seul.) refuse cet accord intelligent, préférant parler de "chantage au travail", montrant ainsi sa finesse et sa grande compréhension du monde de l'entreprise.

Pour sauver votre entreprise et votre emploi, vous, êtes-vous prêt à travailler plus ?

12.04.2007

L'emploi en Gironde

EXPECTRA Bordeaux organise une Journée de Recrutement,
dans ses locaux le mercredi 25 avril 2007.

De nombreux postes dans des PME et des Grands Groupes seront proposés à cette occasion à des candidats jeunes diplômés ou expérimentés de formation Bac+2 à Bac+5, dans les secteurs des Nouvelles Technologies, des Bureaux d'Études, des Cabinets d'Audit, ...

Pour participer à cette journée, il suffit de s'inscrire en envoyant un CV à journee.recrutement@expectra.fr (avec en objet l'intitulé du poste). Si votre candidature est retenue, vous serez contacté dans les meilleurs délais pour un entretien avec un consultant d'expectra.

Internet : www.expectra.fr/candidats/journee-recrutement.jsp

04.04.2007

Les entreprises créent de l'emploi

Certains (suivez notre regard...) ne voient que les entreprises qui délocalisent et licencient et repartent à chaque fois qu'il y a un licenciement dans une danse quasi tribale d'exorcisme contre les méchants patrons qui agressent de pauvres salariés sans défense - heureusement défendus par ... ces mêmes certains : syndicats et partis de gauche.

Alors nous souhaitons créer sur ce blog un fil rouge de la création de richesse et d'emplois en Gironde : nous invitons tous les créateurs d'emplois, de 1 à 1000 jobs (ou +) à venir le dire ici afin d'affirmer haut et fort :

les patrons et les entreprises créent les emplois et la croissance. Donnons leurs de l'air !

 Ainsi donc : BULL crée 100 emplois nouveaux en Gironde. (lu sur www.telengo.fr ici)

"Le constructeur entend porter son effectif bordelais à 200 personnes d’ici deux ans pour accompagner son développement sur le marché local. L’Aquitaine séduit décidément [...] les grands intégrateurs [...] Ainsi, après Unilog et Atos-Origin l’an dernier, Bull choisit à son tour la capitale girondine pour implanter un centre de services à vocation nationale et régionale. [...] le constructeur est présent à Bordeaux depuis une dizaine d’années, via son entité de recherche et développement - le Centre Informatique et Télécom de Bordeaux (CITB) - qui emploie une centaine de personnes."
 
Mais qui parle réellement de la baisse des charges comme une priorité nationale ? Pas beaucoup de candidats, à la vérité.

20.03.2007

DELOCALISATION D'ARENA

A partir du 1er avril, la production de maillots de bain basculera vers des fournisseurs répartis en Grèce et en Chine.

Cela “engendrera 169 licenciements”, a indiqué Nicolas Préault, le directeur général d’Arena TDP.

En marge d’une réunion du comité d’entreprise qui s’est tenue mardi, le patron de la dernière usine française de la marque a toutefois précisé : “La filière de commercialisation Arena France sera maintenue à Libourne, avec ses quarante-sept salariés.”

Comme raison à cette délocalisation - destruction d'emplois, ARENA évoque un “motif économique lié à la perte de compétitivité” et expliquant que l’objectif est “d’améliorer le niveau de marge du groupe”.

Ne jetons pas la pierre aux entrepreneurs qui se retrouvent pris au piège que leur ont tendu les gouvernements de ces dernières décennies en France (UMP et PS en alternance, rappelons-le) : à abattre toute protection douanière à l'importation, ils condamment le travail français à être plus cher, forcément plus cher, que le travail des pays à bas coût de main d'oeuvre. 

Un patron français a le choix entre suivre le mouvement de son secteur d'activité pour rester compétitif et ne pas le suivre en risquant, à moyen terme, de mettre la survie même de son entreprise en péril.

Rappelons que ce sont nos gouvernements successifs UMP et PS qui ont confié à des commissaires européens (dont un type de gauche, proche du PS, Pascal Lamy il y a quelques années), la mission de négocier pour la France et les autres pays européens.

Rappelons que pour importer en Europe, il n'y a (presque plus) aucun droit de douane. A l'inverse, des taux de 10, 30, 200%  parfois attendent nos entrepreneurs quand ils veulent exporter vers certains de ses pays.

Une barrière douanière, c'est comme une fenêtre : on peut l'ouvrir plus ou moins, voire la fermer quand on commence à s'enrhumer. Nous sommes enrhumé depuis belle lurette mais l'UMP et le PS ont par traité interdit de fermer la fenêtre. C'est absurde et lourd de conséquences.

18.03.2007

Ces sales patrons qui créent des emplois

Lafarge Ciments a inauguré vendredi une nouvelle usine à Bassens, sur le Port de Bordeaux. Montant de l’investissement : 20 millions d’euros. Bilan : création de 10 emplois directs et indirects.

La gauche et les syndicats ne disent rien, naturellement. Ils attendent que l'entreprise verse des dividendes (ou licencie) pour beugler contre ses sales patrons qui gagent beaucoup d'agrent (ou licencient, c'est selon). Comme la CGT et Lutte Ouvrière qui dénonce Ford qui annonce la fin programmée de ses 2 usines bordelaises pour 2010-2012.

06.03.2007

magazine "Gironde" du CG 33

Dans le magazine "Gironde" qui vient d'être distribué dans toutes les boîtes aux lettres du département, il est intéressant de voir le PS et l'UMP se renvoyer comme une patate chaude la charge du RMI.

D'un côté le PS annonce qu'il consacre un budget croissant à l'insertion des personnes en difficultés,  de l'autre, l'UMP lui reproche un nombre de RMIstes en augmentation.

Renvoyons les dos à dos, depuis le temps qu'ils dirigent, en alternance, ni l'UMP ni le PS n'ont réussi à faire baisser le nombre de RMIstes dans leurs départements car leur politique en la matière est mauvaise.

 

Philippe de Villiers, lui, dans son Conseil Général a réussit à le faire diminuer.

 

On aura le choix, aux prochaines élections  entre des conseillers généraux UMP ou PS qui nous ferons, bon an mal an, la même politique, ou des candidats MPF qui s'emploieront à faire changer réellement les choses.

Il n'y a pas de fatalité! Il suffit que nos élus cantonaux soient convaincus qu'en dehors du temps qu'il fait, tout, absolument tout est de leur ressort. Les élus et candidats MPF le sont. Pour les autres, on a des doutes ...

22.02.2007

Du rôle des PME en France et de l'opposition de la Commission européenne

Alors que Christine Lagarde, la ministre déléguée au Commerce extérieur, «tente, depuis plusieurs mois, d'obtenir que l'Union européenne profite de la renégociation de l'accord sur les marchés publics pour demander à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) une dérogation similaire à celle obtenue par les Etats-Unis, le Canada ou le Japon afin de favoriser l'accès de ses petites et moyennes entreprises aux appels d'offres publics», un premier pas devrait être franchi aujourd'hui à Bruxelles.

En effet, «les ministres des Affaires étrangères vont adopter à l'unanimité et sans débat des conclusions qui devraient contribuer à faire avancer ce dossier». En fait, si «la France n'a pas encore réussi à convaincre l'ensemble de ses partenaires européens de se prononcer explicitement en faveur d'une dérogation à l'OMC», il est à noter que «les demandes françaises sont, depuis peu, soutenues par l'Allemagne».

De plus, «la déclaration des Vingt-Sept amènera, sans doute, la Commission à réexaminer sa position sur le sujet» alors même que «Bruxelles n'a pas ménagé ses efforts pour essayer de dissuader quelques pays de soutenir les conclusions qui seront adoptées aujourd'hui»...

Si les Etats-Unis, le Canada et le Japon sont parvenus à obtenir cette dérogation afin de protéger leurs petites et moyennes entreprises, on ne voit pas pourquoi l'Union européenne ne ferait pas de même, sauf à penser qu'elle est réticente à protéger son marché et ses peuples...

Pour Philippe de Villiers, à l’inverse de l’inclinaison française qui a toujours survalorisé les grandes entreprises, il est urgent de privilégier les PME qui structurent l’économie locale, délocalisent moins facilement et sont créatrices d’emplois. Le président du MPF préconise notamment l’allègement des contraintes administratives, l’inversion de la charge de la preuve dans les relations avec l’administration sociale (inspection du travail) ou fiscale, la création d’un Small Business Act à la française réservant une partie de la commande publique aux PME…

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